La Seine

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Pilier

Vienne la nuit sonne l'heure,
Les jours s'en vont je demeure.

Images sur images

Ego mesuré

Mon propre, ma sale habitude oui, c'est de peser le pour et de mesurer le contre.
Içi je fais ma publicité, j'ouvre une fenêtre égocentrique sur mon opinion sans intérêt et vous la suggère sans malice.

Prenez soin de vous,

J.Lo
Jeudi 15 mai 2008
J'ai besoin de fuir... de retrouver...
Mon pays, mon image.

Je n'échapperai pas à ce qui m'a créé
Mais je dois partir au large.

J'ai cru pouvoir tout quitter et vivre, autre,
J'ai cru pouvoir comprendre et changer,
J'ai cru qu'on peut oublier;

Mais tu es là.
Chaque minute qui glisse furtivement,
Les calins de soleil et les bains de nuit noir,
Dans ma peau, dans mon corps, mes souvenirs et mes rêves.

En éxile je ne t'oublie pas
Mon sang mes pas
Me revoilà
par J.Lo publié dans : Turpitude torturée communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mercredi 14 mai 2008
Son regard brûle quand elle parle,
elle passe pour folle et nue,
la danse des rues,
de la nuit noir et des bals.

Elle m'invite me prends par la main
et m'entraîne au fond,
devant,
m'affiche et me cache,
tour à tour, en ligne.

Quand à l'oreille elle me glisse le pas,
la musique tangue je suis tendu.
C'est une première fois
je suis perdu

La musique s'arrête et elle continue.

Du fond du corps au bout des lèvres
elle consume vite sa cigarette
et en vrac me jette
me roule tous les airs de nuevo,
me présente à la milonga,
par des mots

Ces 3 minutes t'appartiennent
Une vie, 3 actes en une scène
Macho nuevo
Soit beau
par J.Lo publié dans : Essais transforme communauté : Les mots dans tous leurs états
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Dimanche 20 avril 2008
Tonton J.Lo ?
Ben oui, c'est fait.
J'ai hâte de voir sa frimousse.
Tonton gateau ? Certainement !
Vivement la fin de la semaine !
par J.Lo publié dans : Information a caractere d'imprimerie
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Jeudi 17 avril 2008
Il faut que je parle mais je n'ai pas le temps de penser.
Parler sans penser me direz-vous, c'est mon habitude.
Mais là il faut que je parle de choses sérieuses.
La politique, le pouvoir, l'argent, l'existence, l'art, les enfants, la folie, la conscience, l'action, le choix, la liberté, la famille, le couple, le corps, la danse, la voix.
Par où commencer ?
La folie peut-être de croire que j'ai sur chacun de ces sujet un avis.
Car j'en ai un sûrement, à venir, à mesure que je l'exprimerai.

Les enfants, c'est à la mode.
Je suis presque tonton.
J'ai eu un enfant. Presque.
J'en ai accouché un.
J'en ai élevé un comme mon frère.
J'en ai aimé un comme un père. Presque.
C'est une telle évidence.
Je n'ai jamais douté du soin que je pouvais apporter en tant que père.
C'est une telle évidence.
Mais ça ne suffit pas.
Je comprends tout juste qu'il faut s'accepter en tant qu'homme et je vois que ça vient.

"Tu t'es transformé ces 6 derniers mois" me confesse mon supérieur.
Il me demande si j'ai eu un enfant.
Je crois oui.
Il est sorti de moi cet enfant innocent.
Il était là depuis toujours.

"Tu n'as pas changé" me dit un ami.
C'est que c'est moi depuis toujours ce nouveau moi.
C'est que ça ne change pas grand chose.

Merci
par J.Lo publié dans : Turpitude torturée communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 31 mars 2008
Derniere semaine de course folle dans les rues des metropoles, de sommeil chahuté dans les trains de nuits et de passages obliges.
Passage par Jaipur d'abord ou nous voulions voir le fort Ambert, un gigantesque edifice de pierre jaune qui a la majeste des chateaux tcheques dans un style tout a fait indien avec des crenelages en coupe d'obus et des domes mogholes. Du fort partent des murailles imposantes qui courent sur les montagnes alentours.

De retour en ville au soir, nous avons mange dans un restaurant panoramique rotatif au sommet d'une grande tour avec un service digne d'un palace. Le landemain matin, incapable de trouver notre hotelier a 5h30 du matin, nous avons du quitter la place en escaladant le portail et en laissant le prix de la chambre en liquide dans une enveloppe rudimentaire en dessous de la cle.

Un train plus tard, une omelette aux oignons mal digeree qui me pourrit encore la vie, nous voila a Agra pour voir le Taj Mahal, le palais des reves d'enfance. Il ne faut pas s'y tromper, le Taj est un monument funeraire, aussi beau qu'en photo malgre la chaleur et le bide en vrac. Comme il nous reste un peu de temps, nous faisons le fort rouge d'Agra dans lequel nous deambulons pendant 2 bonnes heures, de piece en piece dans une ambiance de nerfs qui tombe et de blagues a 2 balles. Il y a plein de Francais partout alors on en profite, on se moque, on fait des commentaires.

Encore un train mais de nuit et aurevoir Agra (par Tundla, c'est une autre histoire) et bonjour Varanasi, ville sainte de toutes les Indes. Y mourir, parait-il, libere du cycle des reincarnations et conduit au Nirvana ! Le pieds !!!
On va eviter néanmoins, j'ai encore 2-3 trucs a faire dans cette vie.
L'ambiance est paisible. Dans les ruelles etroites du Chowk, ils ne nous faut pas 10mn pour croiser une procession funeraire qui descend vers le Gange. Draps blancs, c'est un homme. Mathieu se repose car cet apres-midi on va se faire avaler par la ville et ses Ghats (marches vers le fleuve tout le long de la rive).
par J.Lo publié dans : Information a caractere d'imprimerie
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