Lundi 14 décembre 2009
1
14
/12
/2009
08:02
Je suis pressé par les images, pressé d'écrire. Pressé par les corps,
alignés
Quel est la limite ? Quel est le droit de manifester ?
Au jour où l'on peut réunir 200 personnes par un claquement de clic on va voir de plus en plus ces alignements sortis d'un autre âge. Comment accepter de s'habituer, qu'ils aient raison ou
tort.
Je ne veux pas passer dans la rue sans m'arrêter, je ne veux pas faire confiance.
Tout le monde a droit à la parole, tout le monde à le droit de se taire.
La violence policière est banalisée.
La population est infantilisée.
N'oublions jamais d'être humain.
Vendredi 19 juin 2009
5
19
/06
/2009
16:18
Quand j'ai mon jouet je joue
Je joue, j'apprend
Les subtilités, je les travaille
Et puis il y a les autres
Ils me disent que je fais bien
Alors je parade un peu avec mon jouet
Ma toute nouvelle compétence
Mais elle m'ennui déjà un peu
Quand je joue on m'admire et moi je jouis
Aujourd'hui, j'ai pas envie, demain peut-être
Le landemain je rejoue mais je fatigue
Déjà, dans une demi lumière j'aperçois un nouveau jouet
Je le veux
Quand j'ai mon jouet...
Par J.Lo
-
Publié dans : Turpitude torturée
-
1
-
Recommander
Lundi 18 mai 2009
1
18
/05
/2009
15:54
À force de vous serrer
Dans mes bras tendres et fermes
À force de carresser
Le plaisir devient terne.
Je peux sans rougir vous saisir,
comme ma mère caline,
comme ces femmes dansantes,
comme mes frères craquants,
comme un bébé
comme un chaton.
Je peux t'embrasser, douce inconnue sans même rougir,
juste frémir et oublier pour un instant ma solitude.
Pour dévorer, fusionner, trop trembler et te sentir un peu à moi.
Mais quand viens le soir où tu t'en vas,
je reste seul chez moi.
Par J.Lo
-
Publié dans : Turpitude torturée
-
0
-
Recommander
Dimanche 1 février 2009
7
01
/02
/2009
19:42
As the dark hours were dripping all around he standed up to the sound of a distant music.
He took the shadow into his arms and began to dance.
As he was raising the hands to make it turn he could feel her wet hair passing by.
Et ce sourire tanant, cet air de défiance et sa peau qui transpire de bonheur.
Il la guide contre lui pour qu'elle se perde et elle se perd.
Seule dans la nuit noir de chuchottements indistincts, dans ses oreilles roucoulent les bongas, la guitare slap et mandoline et lui danse comme une âme égarée.
Un son faible sort de sa gorge, qu'il répète encore et encore avec un timbre fragile:
Cuando volveras... cuando volveras...
Par J.Lo
-
Publié dans : Turpitude torturée
-
1
-
Recommander
Lundi 22 décembre 2008
1
22
/12
/2008
09:40
Les Athéniens sont en colère
Le sang a coulé et dans les rue a versé la révolte
La rage est saoul de coktails molotov
Sur la barricade pyrotechnique
La rue suffoque et pleure