La Seine

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Pilier

Vienne la nuit sonne l'heure,
Les jours s'en vont je demeure.

Images sur images

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Ego mesuré

Mon propre, ma sale habitude oui, c'est de peser le pour et de mesurer le contre.
Içi je fais ma publicité, j'ouvre une fenêtre égocentrique sur mon opinion sans intérêt et vous la suggère sans malice.

Prenez soin de vous,

J.Lo
Mercredi 14 mars 2012 3 14 /03 /Mars /2012 23:45

On pousse, on pousse.

J'ai un peu honte de m'imaginer galérien, trimant sur la marée nostrum.

Rien à voir, j'ai le choix, j'ai le confort, j'ai l'argent.

Et pourtant, le doigt à l'engrenage je bat la mesure pour mes camarades.

C'est un rythme intenable, épuisant, un peu fou. On nous y pousse sans sourciller et moi comme un soldat chair à paté je montre le chemin.

Le burn-out.

Je commence à comprendre, je le vois s'approcher doucement avec un sourire mélancolique et puis s'éloigner emporté par l'ambition.

Il y a une logique économique insensée, comme une course au mieux disant et personne ne dit

Pourquoi ?

On ne peut pas dire

Pourquoi ?

Sans etre considéré comme un frein

Pourquoi ?

 

Ca fait du bien.

On apprends ce mot à 2 ans et dés fois il en faut 28 pour le réapprendre.

Doucement sans animosité c'est ma résolution, porter le pourquoi jusqu'aux oreilles de ceux qui me donneront la parole.

Par J.Lo - Publié dans : Turpitude torturée
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Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 23:29

J'ai viré 2 mecs.

2 mecs bien, le genre qui vient à l'heure et qui est concentré au travail.

Je suis passé de l'autre côté, sans m'en rendre compte et avec conviction.

Je suis fatigué de me faire comprendre alors celui qui est lent trinquera, celui qui ne pourra pas supporter la cadence rapide du groupe, celui là tombera sous les flèches acidulées de mon discou bienveillant.

C'est émotionnel, j'en avais marre de répéter, d'expliquer chaque chose dans les moindres détails, de tirer les wagons.

Alors je me condamne à 6 mois de plus, 6 autres mois difficiles avec 2 personnes déprimées, 2 personnes nouvellement arrivées, ce qui fait 4 raisons de trimer.

J'ai fait mon virage vertical, le virage hierarchique, sans panache ni gloire.

Et le soir je rampe comme un imbécile sans vraiment comprendre pourquoi ni comment j'ai fait ça.

C'est juste fait, j'ai viré de mecs.

Par J.Lo - Publié dans : Turpitude torturée
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 08:02
Je suis pressé par les images, pressé d'écrire. Pressé par les corps, alignés
Quel est la limite ? Quel est le droit de manifester ?
Au jour où l'on peut réunir 200 personnes par un claquement de clic on va voir de plus en plus ces alignements sortis d'un autre âge. Comment accepter de s'habituer, qu'ils aient raison ou tort.
Je ne veux pas passer dans la rue sans m'arrêter, je ne veux pas faire confiance.
Tout le monde a droit à la parole, tout le monde à le droit de se taire.
La violence policière est banalisée.
La population est infantilisée.
N'oublions jamais d'être humain.
Par J.Lo - Publié dans : Information a caractere d'imprimerie
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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /Juin /2009 16:18
Quand j'ai mon jouet je joue
Je joue, j'apprend
Les subtilités, je les travaille
Et puis il y a les autres
Ils me disent que je fais bien
Alors je parade un peu avec mon jouet
Ma toute nouvelle compétence
Mais elle m'ennui déjà un peu
Quand je joue on m'admire et moi je jouis
Aujourd'hui, j'ai pas envie, demain peut-être
Le landemain je rejoue mais je fatigue
Déjà, dans une demi lumière j'aperçois un nouveau jouet
Je le veux

Quand j'ai mon jouet...
Par J.Lo - Publié dans : Turpitude torturée - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /Mai /2009 15:54
À force de vous serrer
Dans mes bras tendres et fermes
À force de carresser
Le plaisir devient terne.

Je peux sans rougir vous saisir,
comme ma mère caline,
comme ces femmes dansantes,
comme mes frères craquants,
comme un bébé
comme un chaton.

Je peux t'embrasser, douce inconnue sans même rougir,
juste frémir et oublier pour un instant ma solitude.
Pour dévorer, fusionner, trop trembler et te sentir un peu à moi.

Mais quand viens le soir où tu t'en vas,
je reste seul chez moi.
Par J.Lo - Publié dans : Turpitude torturée - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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