La Seine

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Pilier

Vienne la nuit sonne l'heure,
Les jours s'en vont je demeure.

Images sur images

Ego mesuré

Mon propre, ma sale habitude oui, c'est de peser le pour et de mesurer le contre.
Içi je fais ma publicité, j'ouvre une fenêtre égocentrique sur mon opinion sans intérêt et vous la suggère sans malice.

Prenez soin de vous,

J.Lo
Vendredi 6 juillet 2007
Assis à deviser dans l'ombre découpée, à coeur ouvert avec la brise, à bâtir futur à sa guise, à démêler les fils de nos coeurs intriqués.
Pour finir à un saut de pierre, invoquant les même raisons, avec les même solutions, litanie où le coeur se perd.

Tu es mon ami je te le dis, elle m'a redit soit mon ami mais je ne veux pas il est midi.
Il est midi et quand on mange on ne parle pas, la bouche pleine d'un coeur tout plein de place vide.
On écoute, il est midi l'ami d'ici.
Je ne veux pas ma mie d'ici, je te veux trop pour un rami ou un vélo.
Mais si il faut je le serai ce bel ami et tu verras comme c'est idiot.
par J.Lo publié dans : Essais transforme
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Lundi 2 juillet 2007
Tu es belle,
Ton sourire de demi-lune
Brille plus qu'un plein soleil
La fougue de ton regard
Quand la passion t'enlève
Tes joues rougies sans fard
Dans une tenue d'Ève

Je vois très bien oui,
C'est exactement toi
Mais ce n'est pas fini
J'ai mon p'tit coeur qui bat

Tu es vive,
Tes réparties senties
Me font bien rire au fond
La flamme dans les mots
Sur les sujets brûlants
Répondent en écho
À mes propres fondements

J'en ai l'image nette
De l'odeur de ta voix
Quand je t'avoue c'est bete
Que tu as raison ma foi

Tu es chiante,
Tes caprices de petite fille
Me tirent des grimaces affligeantes
Les couteaux tirés en mots de velours
Au tranchant sans défaut
Et moi je fait le sourd
Ou je te prends au mot

Ça me dit bien quelque chose
Je le devine parfois
Quand par hasard tu oses
Exiger un peu de moi

Tu es pleine de projets
Tes envies d'Amérique
Que tu prévois pour deux
Tu penses à nous autant qu'à toi
Ton travail n'est pas ta vie
Et des bébés on en aura
Plus tard si ça nous dit

Alors là j'ai un petit doute
Juste une impression que ça colle pas
Quand tu mets ton sort en soute
Et que tu fais régime de toi

Tu es sensuelle,
Ton air sophistiqué et complice
Suggère bien au delà du vice
Tu me prends dans tes bras
Pour retrouver sans doute
Quand tout autour est froid
Un peu de chaleur d'août

Ça te ressemble moins
Ou bien je chauffe trop
Parcequ'entre mes mains
Ne reste souvent que moi

Tu m'aimes
Tes questions sont envolées
Et tu me désires tout entier
Tu trépignes d'impatience
Quand je manque d'attention
Et tu fermes les yeux en silence
Quand tu perds la raison

Mais non ce n'est pas toi
Je n'te reconnais pas
Tu ne m'aime pas comme ça
Non tu n'existes pas

Ce rêve tu n'en veux pas
Car tu n'existes pas
Car tu n'existes pas

Seule ma raison déraille
Car tu n'existes pas
Car tu n'existes pas

Il faut que je m'en aille
Car tu n'existes pas
Car tu n'existes...
 Pas ?
par J.Lo publié dans : Chansons
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Lundi 25 juin 2007
C'est vrai !
Pas l'histoire non, pas cette femme, aisée, improbable dans une usine en faillite.
Pas ces situations qui tentent parfois d'ajouter les sujets comme les nouilles d'un collier aux salades d'une soupe commune.
L'image est vraie.
Doucement brusque, rouillée, délabrée, floue.
La simplicité, le silence, le temps au rythme paisible des eaux brunes, et celui entêtant des coups de masse.
Pour briser la vie, pour trancher les racines, une démolition en prétexte.
Et en infusion, l'abandon, partout, en amour comme en citadin, l'histoire ne laisse pas le choix et nos amants étrangers s'en accommodent comme ils peuvent.
Je ne peux dire que...
Que merci, Ke.
par J.Lo publié dans : Organisation des Nouvelles Updates
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Jeudi 14 juin 2007
on se colle aux autres
on se décolle
on se bat avec les autres
on se débat

pour se chercher toujours
un sens tout court


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En chanson, c'est ici
par J.Lo publié dans : Essais transforme
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Vendredi 1 juin 2007
Parade en homme libre la bouche en coeur
Engrange ton capital confiance, en soie de chine

Parade le front dressé et l'oeil rieur
Gonfle tes pectoraux et joue la sex machine

Parade en rock cadencé salsa caliente
Tourne bébé à en dévisser la raison

Parade comme cendrillon qui va perdre sa beauté
Tartiné de gel effet saut du lit sur le béton

Parade à la taille de ta poupée russe
Et découvre une a une ses formes sensuelles

Parade devant les mâles piqués par ce cactus
Et les femmes languissantes qui jasent sous la tonnelle

Parade de tout ton corps nu aux pieds du trop grand lit
Tout gonflé de savoir faire et d'assurance

Parade dans la chaleur jusque minuit
Quand la torpeur t'emporte et achève la parfaite cadence

Parade à ses attaques de péchés adultère
Mélodie est une amie où est ta modernité

Parade en béton j'étais chez ma mère
Et les capotes c'est pour improviser

Parade bien trop fraîche pour être aimante
De tes baisers en société livrés au compte goutte

Parade bienséante devant les amis
Qui ne doivent pas savoir le malaise, le doute

Parade l'oeil mouillé et le nez froid
Au téléphone aigri en pyjama

Parade en espérant qu'elle reviendra
Devant les séries insipides et les débats plats

Parade, tu es le lot haute énergie
Parade, des minettes on en remplira des cadis
Parade, la vie c'est pas finit...

...mais tu pleures ?
par J.Lo publié dans : Chansons
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