Dimanche 25 mai 2008
Dans l'humeur temporale des journées grizes d'azur pousse les chenaies d'idées noires.
Je me saoule de silence, du bas gresil des hauts parleurs sous tension.
C'est un temps d'armorique de frisée de lard et de chique.
A travers les fenêtre burinées de saleté toxique
Les pins et les cyprès ont un air patient et ronchon .
J'ai faim.
Une fin de tube digestif, de crabe noir ou d'antilope,
Une faim vaine, encore.
Y'a un type rouge dans le miroir, la tête pendu sur les épaules qui me regarde d'un air quelqconque.
Comme s'il se demandait ce que je fous là alors que c'est chez moi.
Je lui parle pas, de toute façon il mérite pas et je m'enterre dans mon écran bleu.
Enfin bleu gris, enfin...
Gris.
Y'a un type par la fenêtre qui perd tous les poils de sa tête.
C'est pas finit me direz vous, il en reste.
Il porte 5 fruits et légumes par jour, il résiste.
La voiture mouille, lui transpire,
c'est lourd la defection en devenir.
Il faut que je bouge ma carcasse, que j'arrête de répéter qu'elle est plus belle qu'avant l'été
Cernés de fils éclectiques, de voyants roses de sourd fluet, d'hyppopotame, réveille toi !
Je cède puisqu'enfin il le faut, manger pour vivre, vivre pour voir, voir pour rêver, rêver pour vivre, vivre pour goûter les bras d'une femme, le sourire d'un enfant.
Tant go the cruche à l'eau qu'à la faim il faut boire.
Je me saoule de silence, du bas gresil des hauts parleurs sous tension.
C'est un temps d'armorique de frisée de lard et de chique.
A travers les fenêtre burinées de saleté toxique
Les pins et les cyprès ont un air patient et ronchon .
J'ai faim.
Une fin de tube digestif, de crabe noir ou d'antilope,
Une faim vaine, encore.
Y'a un type rouge dans le miroir, la tête pendu sur les épaules qui me regarde d'un air quelqconque.
Comme s'il se demandait ce que je fous là alors que c'est chez moi.
Je lui parle pas, de toute façon il mérite pas et je m'enterre dans mon écran bleu.
Enfin bleu gris, enfin...
Gris.
Y'a un type par la fenêtre qui perd tous les poils de sa tête.
C'est pas finit me direz vous, il en reste.
Il porte 5 fruits et légumes par jour, il résiste.
La voiture mouille, lui transpire,
c'est lourd la defection en devenir.
Il faut que je bouge ma carcasse, que j'arrête de répéter qu'elle est plus belle qu'avant l'été
Cernés de fils éclectiques, de voyants roses de sourd fluet, d'hyppopotame, réveille toi !
Je cède puisqu'enfin il le faut, manger pour vivre, vivre pour voir, voir pour rêver, rêver pour vivre, vivre pour goûter les bras d'une femme, le sourire d'un enfant.
Tant go the cruche à l'eau qu'à la faim il faut boire.
par J.Lo
publié dans :
Turpitude torturée
communauté :
Les mots dans tous leurs états
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