La Seine

Juillet 2008
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Pilier

Vienne la nuit sonne l'heure,
Les jours s'en vont je demeure.

Images sur images

Ego mesuré

Mon propre, ma sale habitude oui, c'est de peser le pour et de mesurer le contre.
Içi je fais ma publicité, j'ouvre une fenêtre égocentrique sur mon opinion sans intérêt et vous la suggère sans malice.

Prenez soin de vous,

J.Lo
Lundi 30 juin 2008
Ils me manquent tes yeux filous
Il me manque ton sourire complice
Ils me manquent tes bras ouverts
Il me manque ton regard bienveillant

I miss you ça suffit pas
I miss you alors te cache pas
I miss you c'est insoluble
I miss you alors revient
I miss you c'est pas possible
Comme I miss you trop

Il me manque ton enthousiasme forcené
Elle me manque ta voix toute gênée
Elles me manquent tes questions d'androïde
Ils me manquent tes avis tranchés

I miss you ça suffit pas
I miss you alors te cache pas
I miss you c'est insoluble
I miss you alors revient
I miss you c'est pas possible
Comme I miss you trop

Elle me manque ta soif d'apprendre
Elle me manque ta joie
Elle me manque ta queue de diable
Il me manque ton amour

I miss you ça suffit pas
I miss you alors te cache pas
I miss you c'est insoluble
I miss you alors revient
I miss you c'est pas possible
Comme I miss you trop

Il me manque de te chatouiller les doigts de pieds
Il me manque de te faire à manger
Il me manque de te parler
Il me manque de t'entendre respirer

I miss you ça suffit pas
I miss you alors te cache pas
I miss you c'est insoluble
I miss you alors revient
I miss you c'est pas possible
Comme I miss you trop

Il me manque de te soulever
Il me manque de t'embrasser
Il me manque de te faire tourner
Il me manque un Tango

par J.Lo publié dans : Chansons communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 10 mars 2008
C'est le prix du cochon ma pt'ite dame
C'est le prix formé d'opacité
Les champs d'arguments outrageants
La purée fétide des vendeurs
Des acheteurs des vendeurs
Des acheteurs

C'est la course à la marge folle
Ils se cachent pour arracher au sol
La misère du marché
La colère du fermier

Et dans la fraîcheur de l'aube
La nouvelle gouvernance décomplexée
Piste au crack les salades de la journée
A servir toute fraîche au vingt heure

20 heure par jour ma petite dame
Il faut savoir je suis pas le magicien d'Oz
Oui c'est à toi pauvre con que je cause
J'te dit ralouf plutot que salaam

Si le pouvoir s'achète alors donnez m'en 2 baguettes
Ils filent comme les marionnettes des géants à 1000 facettes
Croulent sous les pages,
Parait que Carla est aérophage
Bling bling baby braille et balbutie

La réforme est en marche
La politique est de rigueur
La croissance avec les dents

Et derrière les setences hypocrites,
Les bras vide, la mine interdite
Rien à faire, le pouvoir est confisqué
Par les fonds défiscalisés
Et dans le fond y'a pas de lumière
Et dans le fond y'a pas d'pitié
Juste un profit sourd

Maximum
par J.Lo publié dans : Chansons communauté : Les mots dans tous leurs états
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Jeudi 16 août 2007
je suis le gardien du tempo
et quand je m'assois au coin du tempo
je sens le tempo qui s'empare, qui m'entraine au départ
Du tempo

je suis le gardien du tempo
et quand le tempo forcit
danse les ames au tempo, bouge les corps sans repos
au Tempo

je suis le gardien du tempo
et quand le tempo explose
brule le coeur bulle le sang et renforce et renforce
le Tempo

je suis le gardien du tempo
et quand le tempo a vidé
de chacun le fluide du tempo, je souffle doucement
sur le Tempo
par J.Lo publié dans : Chansons
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Jeudi 12 juillet 2007
Approchez vos minois étourdis
Par le son les cris
Venez goûter coûte que coûte
Le croquant de mes mots acérés.
Accrocheurs et tapageurs
De miel et d'écorce de pin pour les matins enrhumés
De camomille le soir abruti de violence ordinaire
Venez voter venez voter vos oreilles abasourdies de slogans racoleurs
Pour donner foi un instant à ma belle investiture

j'ai attrapé le Sarchus Mychosis
Pire que les pieds beau ou la chaude pisse
Il remue bien les tripes

Voilà qu'il me reprend, ça brûle ce virus agressif,
Je veux du choix dans les migrants et la France au tri sélectif,
Faire une grillade d'âmes perdues ou manger rat caille et merlu
Au Val Fourré de truffe de maître chien et de quelques mots tout crus

j'ai attrapé le Sarchus Mychosis
Pire que les pieds beau ou la chaude pisse
Il remue bien les tripes

Pavane et fume les restes de havane
Goûtez madame mon sourire carnassier
Qui n'a rien a envier aux crocos des cités
Écoutez les trompettes du jugement
Le vrai le pas démissionné
Léchez au calice de la haine la sueur des immigrés
Je sème la peur qui noue le ventre
Je sers la trique qui vous rassure

Cours
Fuis
Plus vite
Avant qu'il ne t'attrape
Qu'il ne te dévore
Quitte
Tes préjugés
Ta communauté
Vole
aux riches
Tant que tu peux
par J.Lo publié dans : Chansons
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Lundi 2 juillet 2007
Tu es belle,
Ton sourire de demi-lune
Brille plus qu'un plein soleil
La fougue de ton regard
Quand la passion t'enlève
Tes joues rougies sans fard
Dans une tenue d'Ève

Je vois très bien oui,
C'est exactement toi
Mais ce n'est pas fini
J'ai mon p'tit coeur qui bat

Tu es vive,
Tes réparties senties
Me font bien rire au fond
La flamme dans les mots
Sur les sujets brûlants
Répondent en écho
À mes propres fondements

J'en ai l'image nette
De l'odeur de ta voix
Quand je t'avoue c'est bete
Que tu as raison ma foi

Tu es chiante,
Tes caprices de petite fille
Me tirent des grimaces affligeantes
Les couteaux tirés en mots de velours
Au tranchant sans défaut
Et moi je fait le sourd
Ou je te prends au mot

Ça me dit bien quelque chose
Je le devine parfois
Quand par hasard tu oses
Exiger un peu de moi

Tu es pleine de projets
Tes envies d'Amérique
Que tu prévois pour deux
Tu penses à nous autant qu'à toi
Ton travail n'est pas ta vie
Et des bébés on en aura
Plus tard si ça nous dit

Alors là j'ai un petit doute
Juste une impression que ça colle pas
Quand tu mets ton sort en soute
Et que tu fais régime de toi

Tu es sensuelle,
Ton air sophistiqué et complice
Suggère bien au delà du vice
Tu me prends dans tes bras
Pour retrouver sans doute
Quand tout autour est froid
Un peu de chaleur d'août

Ça te ressemble moins
Ou bien je chauffe trop
Parcequ'entre mes mains
Ne reste souvent que moi

Tu m'aimes
Tes questions sont envolées
Et tu me désires tout entier
Tu trépignes d'impatience
Quand je manque d'attention
Et tu fermes les yeux en silence
Quand tu perds la raison

Mais non ce n'est pas toi
Je n'te reconnais pas
Tu ne m'aime pas comme ça
Non tu n'existes pas

Ce rêve tu n'en veux pas
Car tu n'existes pas
Car tu n'existes pas

Seule ma raison déraille
Car tu n'existes pas
Car tu n'existes pas

Il faut que je m'en aille
Car tu n'existes pas
Car tu n'existes...
 Pas ?
par J.Lo publié dans : Chansons
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